mardi, mai 31, 2005
LE FILM, épisode 4 : le dernier !!!
Bon, ben voilà, c'est le dernier épisode de LE FILM.
C'était prévu en 10 épisodes, mais les aléluias du direct (re-wink Vinnie) font que la suite n'a pas été enregistrée, et je pense qu'elle ne le sera jamais...
Sinon pour les bonus du DVD de LE FILM, voilà un secret de tournage :
Tout ayant été enregistré en direct, les poum poum que vous entendrez quand les héros entrent dans la boîte de nuit ont été aussi faits sur le moment. Pendant qu'un des deux "acteurs" sortait sa réplique, l'autre faisait le bruitage en fond sonore, et vice-versa. Au final ça marche pas trop mal...
C'était prévu en 10 épisodes, mais les aléluias du direct (re-wink Vinnie) font que la suite n'a pas été enregistrée, et je pense qu'elle ne le sera jamais...
Sinon pour les bonus du DVD de LE FILM, voilà un secret de tournage :
Tout ayant été enregistré en direct, les poum poum que vous entendrez quand les héros entrent dans la boîte de nuit ont été aussi faits sur le moment. Pendant qu'un des deux "acteurs" sortait sa réplique, l'autre faisait le bruitage en fond sonore, et vice-versa. Au final ça marche pas trop mal...
lundi, mai 30, 2005
Allez parceque je vous aime bien...
Un fond d'écran d'Antares, un perso qui figurait dans une de mes premières BD (celle-là même qui ne marcherait que dans 7 ans m'avait dit une professionnelle de la bande-dessinée -hein Vinnie ? wink wink).

la grande version est là où vous savez.

la grande version est là où vous savez.
samedi, mai 28, 2005
Rien de bien neuf sur Terre
J'avais cette idée en tête depuis un petit moment déjà. Mais elle avait pris une forme sensiblement différente. Je me suis décidé à en faire une nouvelle, et elle s'est écrite toute seule...
Si ça vous dit de la lire, dites-moi ce que vous en avez pensé. Comme le titre du post, ça s'appelle :
Rien de bien neuf sur Terre
Il se réveilla mais n’ouvrit pas les yeux.
La souvenir du rêve qu’il venait de faire s’estompait peu à peu. Il le laissa quitter doucement son esprit, vaguement persuadé que le garder en mémoire ne serait d’aucune utilité.
Il n’entendait rien, si ce n’était un clapotis sourd, comme lointain, à intervalle irrégulier. Il était trop las pour ouvrir les paupières, alors il compta sur ses autres sens pour lui communiquer les informations majeures. Et tout premier lieu ; où était-il ?
Il ne sentait pas ses jambes. Il avait le sentiment d’être allongé, mais il n’y avait pas vraiment de contact avec une quelconque matière contre son dos. Où alors le contact se faisait-il avec tout le corps ? Et puis dans quel sens était-il tourné au juste ?
Il tenta de bouger ses bras, mais ces derniers s’exécutèrent au ralenti, comme plongés dans la mélasse. Il n’essaya même pas de remuer ses doigts. Un tel exploit paraissait irréalisable sur le moment. A cet instant, sans véritablement le réaliser, il sombra à nouveau dans l’inconscience.
Quand il reprit ses esprits, cette fois ses yeux s’ouvrirent en grand, mais sans réelle différence. Il était plongé dans le noir. Il crut être devenu aveugle. Et puis ce contact froid, irritant contre son iris… Il les referma.
Puisqu’il ne pouvait faire confiance à son corps pour l’informer, il lui fallait donc compter sur son esprit. Plissant le plus fort qu’il lui était possible les paupières dont il venait de retrouver le contrôle, il en appela à sa mémoire.
Alors il se souvint. Les évènements ressurgirent dans le désordre, à l’envers.
Il se souvient de sa mort, de l’accident. Il roulait sur une route de campagne, sans vraiment savoir où il allait. Le soleil couchant était dans son dos, baignant tout le paysage dans une lumière aux teintes orangées. A la radio passait un vieux tube du groupe America.
Devant lui, l’ombre de la voiture parcourait la route à toute vitesse. Avec les rétroviseurs en guise d’oreilles, elle ressemblait à une énorme tête extraterrestre projetée sur le sol.
“On the first part of the journey
I was looking at all the life
There were plants and birds and rocks and things...”
Puis, au loin, il vit le camion. Il faisait des zigzags inquiétants sur la chaussée. Quand il le vit, le chauffeur klaxonna et lui fit de grands gestes. Il comprit qu’il y avait un problème. Peut-être les freins de l’engin avaient-ils lâché. La route était trop étroite pour se rabattre, mais, sans que sa mémoire ne lui en donnât encore l’explication, il s’en fichait. Il monta le son du poste et accéléra vers son trépas.
“In the desert you can remember your name
Cause there ain't no one for to give you no pain
La, la, lalalala la ...”
Enfin, ses jambes décidèrent de lui obéir. Ses mains et ses bras firent de même. Il eut l’impression de sortir d’une longue et profonde léthargie. Il crût qu’il avait du mal à respirer, puis comprit qu’il ne respirait pas. Une machine le faisait pour lui. Il saisit des deux mains le long tuyau qui s’enfonçait dans sa bouche…
A nouveau, des images remontèrent. Il se concentra sur elles, sur les mois précédant sa fin.
Il se souvint de voyages, de nombreux voyages. En Amérique latine, en Inde, en France, en Australie… Et de beaucoup d’autres destinations. Comme s’il était à la poursuite de quelque chose. Comme s’il manquait de temps.
Il arracha l’appendice de plastique de sa gorge. Un liquide poisseux eût tôt fait de le remplacer. Il se redressa et le vomit. Il prit une grande respiration, notant à l’occasion qu’il était capable de le faire, puis ouvrit une fois de plus les yeux. Cette fois tout était blanc. Il s’habitua rapidement à la lumière environnante et chercha les réponses à ses questions.
Il était dans une pièce grise, métallique. Il n’y avait personne. Des motifs géométriques en relief ornaient les parois. Ils étaient étrangement familiers.
Il baissa la tête pour réaliser qu’il était dans un bac transparent, rempli d’un liquide aussi noir et épais que la nuit. Des câbles reliaient l’objet à diverses consoles aussi lumineuses que silencieuses.
Il était nu. Il sortit du bac et entreprit de se sécher avec une serviette trouvée à terre, juste à côté. Le contact sur sa peau était peu commun. Il ne connaissait pas cette matière. Un peu plus loin, ses pieds rencontrèrent un autre tissu, tout aussi étranger. Il s’y enveloppa. Ainsi paré de son vêtement de fortune, il sortit de la pièce par une porte laissée ouverte. Il déambula au milieu d’un long couloir, qui se terminait sur une lueur intense. Ses mains se posèrent sur les murs, qui arboraient les même dessins que la chambre de réveil.
A ce contact, tout lui revint. Tout.
Alors ils avaient réussi. Les fous. Ils l’avaient fait, Dieu sait comment.
Il sourit quand le mot « Dieu » lui vint à l’esprit.
C’était ce jour-là que tout avait commencé. Dans le cabinet d’un médecin.
Celui-ci, mal à l’aise, posté devant des écrans lumineux, lui expliquait le plus diplomatiquement possible ce qu’il lisait sur les radios.
Une tumeur. Incurable. Cinq à six mois à vivre. Pas plus. Il était désolé.
Et là, quelque part dans son cerveau gâté, le condamné eut une idée. Presque un jeu. Un jeu loufoque. Absurde. Terrifiant.
Il n’y croyait pas une seconde, mais décida de consacrer le reste de sa vie à mettre sa farce en œuvre.
Alors il écrivit. Encore et encore, laissant libre cours à son imagination. Il noircit des pages entières de contes, de légendes improbables. Des récits épiques, des combats contre des créatures terrifiantes et malfaisantes. Puis la venue d’un être, d’un Nouveau Messie, apportant la paix et le bonheur à un monde agonisant.
Il en fit plusieurs livres. Ils ne contenaient pas les mêmes récits mais étaient tous cohérents les uns avec les autres. Seules les fins de chacun des ouvrages se rejoignaient. Et aussi les couvertures. Elles étaient toutes gravées des mêmes motifs, qu’il avait soigneusement créés.
Il partit en voyage. En croisade, pourrait-on dire. Aux quatre coins du monde, il enfouit, cacha, cella ses livres…
Il redoubla de vitesse, impatient. Ils l’avaient fait.
Les derniers chapitres de ses bibles étaient toutes identiques. Elles indiquaient les emplacements des autres bibles, et celui du corps. Le corps du Nouveau Messie. Son corps. En prenant bien évidemment le soin de faire coïncider le lieu avec celui mentionné dans son testament. Il laissait aux bons soins des générations futures le moyen d’orchestrer sa résurrection.
Enfin il arriva à la lumière. La clarté du monde extérieur était intense. Il se trouvait au somment d’une monumentale pyramide de métal. Au pied du complexe et gigantesque édifice, une foule de milliers, de millions de personnes attendait.
Quand ils le virent, les corps des fidèles se prosternant formèrent une colossale vague humaine.
Alors ils l’avaient fait. Les fous.
Si ça vous dit de la lire, dites-moi ce que vous en avez pensé. Comme le titre du post, ça s'appelle :
Rien de bien neuf sur Terre
Il se réveilla mais n’ouvrit pas les yeux.
La souvenir du rêve qu’il venait de faire s’estompait peu à peu. Il le laissa quitter doucement son esprit, vaguement persuadé que le garder en mémoire ne serait d’aucune utilité.
Il n’entendait rien, si ce n’était un clapotis sourd, comme lointain, à intervalle irrégulier. Il était trop las pour ouvrir les paupières, alors il compta sur ses autres sens pour lui communiquer les informations majeures. Et tout premier lieu ; où était-il ?
Il ne sentait pas ses jambes. Il avait le sentiment d’être allongé, mais il n’y avait pas vraiment de contact avec une quelconque matière contre son dos. Où alors le contact se faisait-il avec tout le corps ? Et puis dans quel sens était-il tourné au juste ?
Il tenta de bouger ses bras, mais ces derniers s’exécutèrent au ralenti, comme plongés dans la mélasse. Il n’essaya même pas de remuer ses doigts. Un tel exploit paraissait irréalisable sur le moment. A cet instant, sans véritablement le réaliser, il sombra à nouveau dans l’inconscience.
Quand il reprit ses esprits, cette fois ses yeux s’ouvrirent en grand, mais sans réelle différence. Il était plongé dans le noir. Il crut être devenu aveugle. Et puis ce contact froid, irritant contre son iris… Il les referma.
Puisqu’il ne pouvait faire confiance à son corps pour l’informer, il lui fallait donc compter sur son esprit. Plissant le plus fort qu’il lui était possible les paupières dont il venait de retrouver le contrôle, il en appela à sa mémoire.
Alors il se souvint. Les évènements ressurgirent dans le désordre, à l’envers.
Il se souvient de sa mort, de l’accident. Il roulait sur une route de campagne, sans vraiment savoir où il allait. Le soleil couchant était dans son dos, baignant tout le paysage dans une lumière aux teintes orangées. A la radio passait un vieux tube du groupe America.
Devant lui, l’ombre de la voiture parcourait la route à toute vitesse. Avec les rétroviseurs en guise d’oreilles, elle ressemblait à une énorme tête extraterrestre projetée sur le sol.
“On the first part of the journey
I was looking at all the life
There were plants and birds and rocks and things...”
Puis, au loin, il vit le camion. Il faisait des zigzags inquiétants sur la chaussée. Quand il le vit, le chauffeur klaxonna et lui fit de grands gestes. Il comprit qu’il y avait un problème. Peut-être les freins de l’engin avaient-ils lâché. La route était trop étroite pour se rabattre, mais, sans que sa mémoire ne lui en donnât encore l’explication, il s’en fichait. Il monta le son du poste et accéléra vers son trépas.
“In the desert you can remember your name
Cause there ain't no one for to give you no pain
La, la, lalalala la ...”
Enfin, ses jambes décidèrent de lui obéir. Ses mains et ses bras firent de même. Il eut l’impression de sortir d’une longue et profonde léthargie. Il crût qu’il avait du mal à respirer, puis comprit qu’il ne respirait pas. Une machine le faisait pour lui. Il saisit des deux mains le long tuyau qui s’enfonçait dans sa bouche…
A nouveau, des images remontèrent. Il se concentra sur elles, sur les mois précédant sa fin.
Il se souvint de voyages, de nombreux voyages. En Amérique latine, en Inde, en France, en Australie… Et de beaucoup d’autres destinations. Comme s’il était à la poursuite de quelque chose. Comme s’il manquait de temps.
Il arracha l’appendice de plastique de sa gorge. Un liquide poisseux eût tôt fait de le remplacer. Il se redressa et le vomit. Il prit une grande respiration, notant à l’occasion qu’il était capable de le faire, puis ouvrit une fois de plus les yeux. Cette fois tout était blanc. Il s’habitua rapidement à la lumière environnante et chercha les réponses à ses questions.
Il était dans une pièce grise, métallique. Il n’y avait personne. Des motifs géométriques en relief ornaient les parois. Ils étaient étrangement familiers.
Il baissa la tête pour réaliser qu’il était dans un bac transparent, rempli d’un liquide aussi noir et épais que la nuit. Des câbles reliaient l’objet à diverses consoles aussi lumineuses que silencieuses.
Il était nu. Il sortit du bac et entreprit de se sécher avec une serviette trouvée à terre, juste à côté. Le contact sur sa peau était peu commun. Il ne connaissait pas cette matière. Un peu plus loin, ses pieds rencontrèrent un autre tissu, tout aussi étranger. Il s’y enveloppa. Ainsi paré de son vêtement de fortune, il sortit de la pièce par une porte laissée ouverte. Il déambula au milieu d’un long couloir, qui se terminait sur une lueur intense. Ses mains se posèrent sur les murs, qui arboraient les même dessins que la chambre de réveil.
A ce contact, tout lui revint. Tout.
Alors ils avaient réussi. Les fous. Ils l’avaient fait, Dieu sait comment.
Il sourit quand le mot « Dieu » lui vint à l’esprit.
C’était ce jour-là que tout avait commencé. Dans le cabinet d’un médecin.
Celui-ci, mal à l’aise, posté devant des écrans lumineux, lui expliquait le plus diplomatiquement possible ce qu’il lisait sur les radios.
Une tumeur. Incurable. Cinq à six mois à vivre. Pas plus. Il était désolé.
Et là, quelque part dans son cerveau gâté, le condamné eut une idée. Presque un jeu. Un jeu loufoque. Absurde. Terrifiant.
Il n’y croyait pas une seconde, mais décida de consacrer le reste de sa vie à mettre sa farce en œuvre.
Alors il écrivit. Encore et encore, laissant libre cours à son imagination. Il noircit des pages entières de contes, de légendes improbables. Des récits épiques, des combats contre des créatures terrifiantes et malfaisantes. Puis la venue d’un être, d’un Nouveau Messie, apportant la paix et le bonheur à un monde agonisant.
Il en fit plusieurs livres. Ils ne contenaient pas les mêmes récits mais étaient tous cohérents les uns avec les autres. Seules les fins de chacun des ouvrages se rejoignaient. Et aussi les couvertures. Elles étaient toutes gravées des mêmes motifs, qu’il avait soigneusement créés.
Il partit en voyage. En croisade, pourrait-on dire. Aux quatre coins du monde, il enfouit, cacha, cella ses livres…
Il redoubla de vitesse, impatient. Ils l’avaient fait.
Les derniers chapitres de ses bibles étaient toutes identiques. Elles indiquaient les emplacements des autres bibles, et celui du corps. Le corps du Nouveau Messie. Son corps. En prenant bien évidemment le soin de faire coïncider le lieu avec celui mentionné dans son testament. Il laissait aux bons soins des générations futures le moyen d’orchestrer sa résurrection.
Enfin il arriva à la lumière. La clarté du monde extérieur était intense. Il se trouvait au somment d’une monumentale pyramide de métal. Au pied du complexe et gigantesque édifice, une foule de milliers, de millions de personnes attendait.
Quand ils le virent, les corps des fidèles se prosternant formèrent une colossale vague humaine.
Alors ils l’avaient fait. Les fous.
vendredi, mai 27, 2005
No Title, no idea
Bon en fait j'ai tellement fait de modif dessus que j'ai préféré faire un nouveau post.
Voilà donc ce que ça devrait donner...

Comme j'avais fait Emma Frost d'un côté de l'affiche, j'ai fait Jean grey de l'autre côté, dans les tons sépia parceque j'aime bien. D'ailleurs je remercie mon amoureuse, qui a bien voulu poser pour moi pour le dessin de droite (oui, je sais...).
Si vous voulez essayer d'envoyer les sms, vous génez pas. je n'ai absolument aucune idée de ce qui s'y cache derrière mais vosu aurez participé à me payer mon salaire...
(ps : les grains de beauté sont authentiques)
(reps: en lien caché, ça n'a rien à voir, mais c'est un générateur de nom gothique... et c'est très drôle...Désormais appelez-moi Velvet Rain Drops)
Voilà donc ce que ça devrait donner...

Comme j'avais fait Emma Frost d'un côté de l'affiche, j'ai fait Jean grey de l'autre côté, dans les tons sépia parceque j'aime bien. D'ailleurs je remercie mon amoureuse, qui a bien voulu poser pour moi pour le dessin de droite (oui, je sais...).
Si vous voulez essayer d'envoyer les sms, vous génez pas. je n'ai absolument aucune idée de ce qui s'y cache derrière mais vosu aurez participé à me payer mon salaire...
(ps : les grains de beauté sont authentiques)
(reps: en lien caché, ça n'a rien à voir, mais c'est un générateur de nom gothique... et c'est très drôle...Désormais appelez-moi Velvet Rain Drops)
mercredi, mai 25, 2005
Des fois vous donnez des dessins à un type et vous savez pas ce qu'il va en faire...
Et des fois ça donne ça...
mardi, mai 24, 2005
Dimanche dernier (wow, ça sent la recherche profonde en soi pour trouver ce titre...)
Que d'émotions mes amis (dis-je à l'écran de mon ordinateur).
Dimanche, mon amoureuse et moi nous mettons en route vers le 4eme salon de la BD de Tarbes. Salon que, je dois l'avouer, ne fréquente que par conviction sentimentale. Les organisateurs m'avaient assez fait confiance pour me laisser exposer et vendre des dessins gratuitement les années passées, et cela faisait une occasion pour croiser mon ex, avec qui je m'entends bien mais que je vois rarement...
Là, premier choc, elle et moi n'avons absolument rien à nous dire. Je me retrouve à beaucoup plus parler avec son père et sa soeur, qui s'intéressent fortement à ce que je deviens.
Puis son frère Richard me demande si je peux faire la queue pour lui, pour se faire dédicacer deux bd par le (talentueux) dessinateur Christian Patty. Comme je n'avais franchement pas grand chose de mieux à faire, j'ai accepté.
Efflanqué de mes deux acolytes Tilde et Vinnie, et après seulement 3/4 d'heure de patience, nous voilà devant lui. Et voilà ce que ça a à peu près donné (en version courte)...

Bon ok, j'en connais deux qui vont râler vu leur temps d'antenne. mais ç'aurait été trop le bordel de vous dessiner à tous les deux. promis je lancerai deux Spin-off un jour : "Incredible Tilde" et "Amazing Vinnie".
Pis le soir, retrouvailles avec mon ancienne meilleure pote de l'époque du lycée, que j'ai pas revue depuis des années. Et là où mon ex et moi ne savions plus communiquer, elle et moi avons bien rattrapé le temps perdu. C'est comme si je l'avais quitté hier tiens (en même temps, c'est vrai, puisqu'hier on est allé au ciné avec elle d'ailleurs...).
bref la vie est belle, cui-cui les ptits oiseaux. il aurait simplement suffit que Nathalie Portman ne meure pas et elle aurait été parfaite. Pis aussi la ptite Jedi Bleue, là (elle, elle finira dans mes filles sexys).
Dimanche, mon amoureuse et moi nous mettons en route vers le 4eme salon de la BD de Tarbes. Salon que, je dois l'avouer, ne fréquente que par conviction sentimentale. Les organisateurs m'avaient assez fait confiance pour me laisser exposer et vendre des dessins gratuitement les années passées, et cela faisait une occasion pour croiser mon ex, avec qui je m'entends bien mais que je vois rarement...
Là, premier choc, elle et moi n'avons absolument rien à nous dire. Je me retrouve à beaucoup plus parler avec son père et sa soeur, qui s'intéressent fortement à ce que je deviens.
Puis son frère Richard me demande si je peux faire la queue pour lui, pour se faire dédicacer deux bd par le (talentueux) dessinateur Christian Patty. Comme je n'avais franchement pas grand chose de mieux à faire, j'ai accepté.
Efflanqué de mes deux acolytes Tilde et Vinnie, et après seulement 3/4 d'heure de patience, nous voilà devant lui. Et voilà ce que ça a à peu près donné (en version courte)...

Bon ok, j'en connais deux qui vont râler vu leur temps d'antenne. mais ç'aurait été trop le bordel de vous dessiner à tous les deux. promis je lancerai deux Spin-off un jour : "Incredible Tilde" et "Amazing Vinnie".
Pis le soir, retrouvailles avec mon ancienne meilleure pote de l'époque du lycée, que j'ai pas revue depuis des années. Et là où mon ex et moi ne savions plus communiquer, elle et moi avons bien rattrapé le temps perdu. C'est comme si je l'avais quitté hier tiens (en même temps, c'est vrai, puisqu'hier on est allé au ciné avec elle d'ailleurs...).
bref la vie est belle, cui-cui les ptits oiseaux. il aurait simplement suffit que Nathalie Portman ne meure pas et elle aurait été parfaite. Pis aussi la ptite Jedi Bleue, là (elle, elle finira dans mes filles sexys).
vendredi, mai 20, 2005
Emma t'es vraiment 100 fois plus belle que Jean Grey
J'aime mon boulot.
Ma responsable vient me voir en me disant :"Est-ce que t'en as marre de faire tout le temps des pages pour la presse ?"
Sentant qu'il y a un piège, je réponds innocemment "Non" (ce qui, de plus, est la vérité).
Mais elle de rétorquer (ah ces bonnes vielles tournures de phrases bien vieillottes) : "Non, réponds oui.
-Euh, oui alors, j'en ai marre.
-Et ben là ça va changer, tu vas faire une affiche : du 80cm x 1m20."
Tout heureux, je lui demande quel style. Elle me répond "Cartoon Sexy". J'exulte. Là elle rajoute; "quelque chose dans la veine de Tex Avery". Je bouillonne de joie. Et là je vois le Shortcode (le mot qu'il faut envoyer par sms pour vous bouffer votre forfait de mobile contre un chat minable-je vous avais dit que j'aimais mon boulot) : EMMA.
Et là je ne peux pas me retenir. Je dessine Emma Frost. Pour ceux qui connaissent, il s'agit d'une télépathe des X-men. J'ai fait le loup mais je l'ai pas encore colorisé. je l'éditerai en temps et en heure.



Je suis d'ores et déjà en train de préparer une affiche de la même veine pour la Ludi l'année prochaine. Peut-être le traditionnel match Ludi-ludi qui ouvre la marche.
Ma responsable vient me voir en me disant :"Est-ce que t'en as marre de faire tout le temps des pages pour la presse ?"
Sentant qu'il y a un piège, je réponds innocemment "Non" (ce qui, de plus, est la vérité).
Mais elle de rétorquer (ah ces bonnes vielles tournures de phrases bien vieillottes) : "Non, réponds oui.
-Euh, oui alors, j'en ai marre.
-Et ben là ça va changer, tu vas faire une affiche : du 80cm x 1m20."
Tout heureux, je lui demande quel style. Elle me répond "Cartoon Sexy". J'exulte. Là elle rajoute; "quelque chose dans la veine de Tex Avery". Je bouillonne de joie. Et là je vois le Shortcode (le mot qu'il faut envoyer par sms pour vous bouffer votre forfait de mobile contre un chat minable-je vous avais dit que j'aimais mon boulot) : EMMA.
Et là je ne peux pas me retenir. Je dessine Emma Frost. Pour ceux qui connaissent, il s'agit d'une télépathe des X-men. J'ai fait le loup mais je l'ai pas encore colorisé. je l'éditerai en temps et en heure.



Je suis d'ores et déjà en train de préparer une affiche de la même veine pour la Ludi l'année prochaine. Peut-être le traditionnel match Ludi-ludi qui ouvre la marche.
mercredi, mai 11, 2005
Le film épisode 3 : Revenge of the sith (euh...)
'nuff said
dimanche, mai 08, 2005
Pamphlet sur la médiocrité humaine (ou : mon week-end aux bandas)
« Vas-y et fais-toi une idée avant de râler » me scandait (à raison) ma petite amie. Rien à faire, malgré toute la réticence que je pouvais manifester, je me devais de me rendre à l’évidence : je ne couperai pas court à ce week-end (programmé, il est vrai, depuis longtemps), aux bandas de Condom, dans le Gers.
Je dois l’avouer, j’avais plusieurs a priori sur ce genre de manifestation. Pour moi cela valait uniquement pour les jeunes incapables de s’amuser sans noyer le souvenir de leur misérable vie de rugbymen des campagnes dans des litres d’alcool. Et force est de constater que sur ce point, je n’avais pas vraiment tort.
Arrivé sur les lieux, première constatation : la ville est assiégée. Toutes les issues sont barrées, des policiers à chaque sortie. Les commerces et les riverains ont cloués des planches de bois à leurs vitrines et fenêtres. Rien de vraiment rassurant, en vérité.
Le reste de la soirée sera un défilé de ce que le genre humain fait de plus pitoyable. On m’avait promis rien de plus qu’un « concert en plein air ». Superbus, groupe que je qualifierai comme « sympa », jouait ce soir-là, mais un peu plus tard. Alors en attendant, nous sillonnons les rues.
Sur les premiers mètres à peine, un type vient me faire sentir son haleine anisée en me prenant par l’épaule et en me débitant des phrases incompréhensibles. Comme je n’ai pas envie de répondre (et que, même si je voulais, je n’aurai pas su quoi dire), je lui souris et continue mon chemin. Cela ne le démonte pas, et avec le ton le plus caricatural que n’importe quel improvisateur débutant utiliserait pour jouer le gars bourré, m’assure « qu’il disait ça pour plaisanter ». Rassuré, je m’enfuis. Plus tard, un autre me voyant prendre la tangente en éloignant mon amoureuse de la foule par le bras, croit que je viens de la draguer et me conseille « de la bourriner ce soir ». Je prend note du conseil et tourne la tête.
La cinquième personne que nous croisons avec un faux Tee-shirt Brice de Nice (avec son propre prénom à la place) montre ses fesses à une paire de filles gloussant plus loin. Ma copine, à bout d’arguments, m’avait dit deux jours plus tôt, qu’il y aurait des belles filles. Et il y en avait. Mais quand vous les voyez vomir leur blanc limée sur leurs chaussures, ou tenter désespérément, les yeux mi-clos, de rester consciente pour repousser ce type qui veut les embrasser, vous ne les trouvait plus si belles.
Le concert de Superbus commence au loin. Il me tarde d’y être. Intéressant comme un spectacle qui vous semblait tout juste acceptable prend des proportions de quête du Graal quand il est cerné par la médiocrité la plus totale. Nous nous y rendons.
Sur la route, Nicolas de Nice est en pleurs, la tête dans ses mains. Sûrement plaqué par une demi-moche ayant suffisamment repris ses esprits pour quitter les lieux. Un autre est allongé par terre, les yeux grands ouverts vers le ciel. Sa bouche est pleine de bave et il tend ses mains vers les étoiles, comme s’il avait été touché par la grâce. Les gens autour de lui continuent de boire à leur casquette-cannette comme s’il n’était pas là. Mes pieds collent par terre. J’aimerais croire qu’il ne s’agit que d’alcool, mais il a sûrement été filtré par les reins de plusieurs personnes avant de toucher le sol. Nous évitons le vomi de deux personnes, dont Patrice de Nice, traversons le cloître de l’église ou se jouait au bonheur de l’assemblée « La Pitchouli ».
Enfin le concert de Superbus. La jolie chanteuse se moque de son public. « Alors, vous êtes bien tous bourrés ? On dirait oui… ». La musique est bonne, je me surprends à bouger un peu. Mais voir danser tous ces gens, auxquels je ne veux absolument pas m’identifier me dégoûte et je m’arrête.
Rien n’y fait, la sauce ne prend pas, et je ne m’amuse pas.
Et j’ai payé 10 euro pour ça.
De retour à Toulouse, je ramène mon amoureuse chez elle, et je rentre chez moi.
Sur un feu rouge, une voiture s’arrête à mon niveau, à ma gauche. Une fille et un gars, comme à la télé. Mais la fille est en pleurs, et sèche ses larmes avec ses manches. Le type, en colère, se retourne vers elle, la secoue et finit par la gifler. Ses larmes redoublent. Elle se tourne de mon côté. Ne sachant pas quoi faire, je lui souris brièvement. Elle me rend mon sourire, et la voiture redémarre.
Finalement, ils n’étaient pas si horribles, les gars, à Condom.
Je dois l’avouer, j’avais plusieurs a priori sur ce genre de manifestation. Pour moi cela valait uniquement pour les jeunes incapables de s’amuser sans noyer le souvenir de leur misérable vie de rugbymen des campagnes dans des litres d’alcool. Et force est de constater que sur ce point, je n’avais pas vraiment tort.
Arrivé sur les lieux, première constatation : la ville est assiégée. Toutes les issues sont barrées, des policiers à chaque sortie. Les commerces et les riverains ont cloués des planches de bois à leurs vitrines et fenêtres. Rien de vraiment rassurant, en vérité.
Le reste de la soirée sera un défilé de ce que le genre humain fait de plus pitoyable. On m’avait promis rien de plus qu’un « concert en plein air ». Superbus, groupe que je qualifierai comme « sympa », jouait ce soir-là, mais un peu plus tard. Alors en attendant, nous sillonnons les rues.
Sur les premiers mètres à peine, un type vient me faire sentir son haleine anisée en me prenant par l’épaule et en me débitant des phrases incompréhensibles. Comme je n’ai pas envie de répondre (et que, même si je voulais, je n’aurai pas su quoi dire), je lui souris et continue mon chemin. Cela ne le démonte pas, et avec le ton le plus caricatural que n’importe quel improvisateur débutant utiliserait pour jouer le gars bourré, m’assure « qu’il disait ça pour plaisanter ». Rassuré, je m’enfuis. Plus tard, un autre me voyant prendre la tangente en éloignant mon amoureuse de la foule par le bras, croit que je viens de la draguer et me conseille « de la bourriner ce soir ». Je prend note du conseil et tourne la tête.
La cinquième personne que nous croisons avec un faux Tee-shirt Brice de Nice (avec son propre prénom à la place) montre ses fesses à une paire de filles gloussant plus loin. Ma copine, à bout d’arguments, m’avait dit deux jours plus tôt, qu’il y aurait des belles filles. Et il y en avait. Mais quand vous les voyez vomir leur blanc limée sur leurs chaussures, ou tenter désespérément, les yeux mi-clos, de rester consciente pour repousser ce type qui veut les embrasser, vous ne les trouvait plus si belles.
Le concert de Superbus commence au loin. Il me tarde d’y être. Intéressant comme un spectacle qui vous semblait tout juste acceptable prend des proportions de quête du Graal quand il est cerné par la médiocrité la plus totale. Nous nous y rendons.
Sur la route, Nicolas de Nice est en pleurs, la tête dans ses mains. Sûrement plaqué par une demi-moche ayant suffisamment repris ses esprits pour quitter les lieux. Un autre est allongé par terre, les yeux grands ouverts vers le ciel. Sa bouche est pleine de bave et il tend ses mains vers les étoiles, comme s’il avait été touché par la grâce. Les gens autour de lui continuent de boire à leur casquette-cannette comme s’il n’était pas là. Mes pieds collent par terre. J’aimerais croire qu’il ne s’agit que d’alcool, mais il a sûrement été filtré par les reins de plusieurs personnes avant de toucher le sol. Nous évitons le vomi de deux personnes, dont Patrice de Nice, traversons le cloître de l’église ou se jouait au bonheur de l’assemblée « La Pitchouli ».
Enfin le concert de Superbus. La jolie chanteuse se moque de son public. « Alors, vous êtes bien tous bourrés ? On dirait oui… ». La musique est bonne, je me surprends à bouger un peu. Mais voir danser tous ces gens, auxquels je ne veux absolument pas m’identifier me dégoûte et je m’arrête.
Rien n’y fait, la sauce ne prend pas, et je ne m’amuse pas.
Et j’ai payé 10 euro pour ça.
De retour à Toulouse, je ramène mon amoureuse chez elle, et je rentre chez moi.
Sur un feu rouge, une voiture s’arrête à mon niveau, à ma gauche. Une fille et un gars, comme à la télé. Mais la fille est en pleurs, et sèche ses larmes avec ses manches. Le type, en colère, se retourne vers elle, la secoue et finit par la gifler. Ses larmes redoublent. Elle se tourne de mon côté. Ne sachant pas quoi faire, je lui souris brièvement. Elle me rend mon sourire, et la voiture redémarre.
Finalement, ils n’étaient pas si horribles, les gars, à Condom.
lundi, mai 02, 2005
Le Film 2, la suite du début
Bon, puisque vous êtes un nouveau auditeur a avoir apprécié, je passe la suite.
Quelques précisons: ces sketchs étaient faits en direct à la radio (et répétés uen heure avant dans la voiture en allant à la radio).
Les intervenants sont Pol, mon meilleur pote (qui fait la voix du héros) et ced moi-même (qui fais toutes les autres voix).
Quelques précisons: ces sketchs étaient faits en direct à la radio (et répétés uen heure avant dans la voiture en allant à la radio).
Les intervenants sont Pol, mon meilleur pote (qui fait la voix du héros) et ced moi-même (qui fais toutes les autres voix).






