jeudi, mars 31, 2005
Je fais n'importe quoi, tout l'temps



mercredi, mars 30, 2005
Trouve-les, collectionne-les, échange-les avec tes amis...
La nouvelle affiche du match de mini-championnat. Venez nombreux, à un euro, c'est donné ('fin non tu me diras, c'est donné si c'est 0 euro, mais venez pas jouer avec la réthorique s'il vous plait).

EDIT : l'affiche en couleur !


EDIT : l'affiche en couleur !

mardi, mars 29, 2005
Post quasi inutile et sans lien caché
Une histoire que j'ai envie de raconter.
Quand j'étais gamin je jouais au foot.
Je devine votre tête, vous vous attendiez à quelque chose d'intéressant, de marrant ou peut-être même d'illustré. Mais non. L'essentiel est là : quand j'étais gamin je jouais au foot. Et j'ai vite arrêté, parceque je n'aimais pas ça.
Pour beaucoup de raisons. La première, c'est qu'il s'agissait là d'une discipline qui gardait un sens plus qu'obscur pour moi. Pourquoi cette vingtaine de types couraient derrière un ballon, quand il aurait suffit qu'on leur en donne à chacun un, et qu'on en parle plus*. Les douches communes en chantant des chansons grivoises, c'était pas trop mon truc non plus.
Mais ce que je ne comprenais absolument pas, ce qui dépassait mon domaine d'entendement, c'était l'importance que cela pouvait avoir sur les gens autour de moi. On pourrait appeler ça un "esprit" qui m'était étranger. Un match perdu et l'entraîneur venait nous hurler dessus, son visage devenait rouge et ses yeux semblaient sortir de ses orbites. On était un peu mou sur le terrain et c'était vos coéquipiers qui vous dédaignaient. Si un jour on se la jouait "trop perso", on vous crachait dessus.
Et pire que tout, je voyais des gosses pleurer parcequ'il perdait un match ou que ce dernier ne s'était pas déroulé comme ils l'avaient rêvé. J'en voyait d'autres se détester, se battre, se mordre, pour un différent sur le terrain, pour une touche mal placé, un coup franc non sifflé.
Pour moi, tous ces gens oubliaient une chose, une chose essentielle. Prioritaire. Première. Primale.
Et cette chose était :
Ce n'était qu'un jeu.
Aussi vain, idiot, abscons, passionnant, jouissif qu'il puisse paraître selon la paire d'yeux dans laquelle il se reflétait, ce n'était qu'un jeu. Un simple amusement, un passe-temps.
Encore aujourd'hui, ce sport joué dans les plus hautes sphères de l'entreprise sportive me semble trop largement surestimé. Il y a peu de temps, alors que des malheureux du moyen Orient mourraient pour avoir appris ce que signifiaient les termes "dommages collatéraux" ou "tirs amis", les journaux scandaient tous en première page la démission d'un illustre champion de l'équipe nationale.
On pleurait la défection d'une paire de jambes.
Je faisais du foot et j'ai vite arrêté.
Et je suis bien heureux de n'avoir plus trouvé cet esprit nulle part.
Quand j'étais gamin je jouais au foot.
Je devine votre tête, vous vous attendiez à quelque chose d'intéressant, de marrant ou peut-être même d'illustré. Mais non. L'essentiel est là : quand j'étais gamin je jouais au foot. Et j'ai vite arrêté, parceque je n'aimais pas ça.
Pour beaucoup de raisons. La première, c'est qu'il s'agissait là d'une discipline qui gardait un sens plus qu'obscur pour moi. Pourquoi cette vingtaine de types couraient derrière un ballon, quand il aurait suffit qu'on leur en donne à chacun un, et qu'on en parle plus*. Les douches communes en chantant des chansons grivoises, c'était pas trop mon truc non plus.
Mais ce que je ne comprenais absolument pas, ce qui dépassait mon domaine d'entendement, c'était l'importance que cela pouvait avoir sur les gens autour de moi. On pourrait appeler ça un "esprit" qui m'était étranger. Un match perdu et l'entraîneur venait nous hurler dessus, son visage devenait rouge et ses yeux semblaient sortir de ses orbites. On était un peu mou sur le terrain et c'était vos coéquipiers qui vous dédaignaient. Si un jour on se la jouait "trop perso", on vous crachait dessus.
Et pire que tout, je voyais des gosses pleurer parcequ'il perdait un match ou que ce dernier ne s'était pas déroulé comme ils l'avaient rêvé. J'en voyait d'autres se détester, se battre, se mordre, pour un différent sur le terrain, pour une touche mal placé, un coup franc non sifflé.
Pour moi, tous ces gens oubliaient une chose, une chose essentielle. Prioritaire. Première. Primale.
Et cette chose était :
Ce n'était qu'un jeu.
Aussi vain, idiot, abscons, passionnant, jouissif qu'il puisse paraître selon la paire d'yeux dans laquelle il se reflétait, ce n'était qu'un jeu. Un simple amusement, un passe-temps.
Encore aujourd'hui, ce sport joué dans les plus hautes sphères de l'entreprise sportive me semble trop largement surestimé. Il y a peu de temps, alors que des malheureux du moyen Orient mourraient pour avoir appris ce que signifiaient les termes "dommages collatéraux" ou "tirs amis", les journaux scandaient tous en première page la démission d'un illustre champion de l'équipe nationale.
On pleurait la défection d'une paire de jambes.
Je faisais du foot et j'ai vite arrêté.
Et je suis bien heureux de n'avoir plus trouvé cet esprit nulle part.
jeudi, mars 24, 2005
L'impro pour les nuls : les gens
J'aurai du en fait commencer par là.
Mais bon, c'est mon blog, jfais cque je veux ! Pis quand ça deviendra un manuel officiel, on le remettra dans l'ordre...
Allez BD à texte aujourd'hui, la prochaine sera moins bavarde (quoique...)

Mais bon, c'est mon blog, jfais cque je veux ! Pis quand ça deviendra un manuel officiel, on le remettra dans l'ordre...
Allez BD à texte aujourd'hui, la prochaine sera moins bavarde (quoique...)

mardi, mars 22, 2005
Je comprendrai jamais les filles...
Parceque gamines, elle collectionnaient les billes transparentes des cartouches d'encre,
Parcequ'elles étaient inscrites dans des fan-club de stars, chanteurs ou acteurs,
Parcequ'elles parviennent à se passionner pour une série dont l'action n'évolue qu'un mois sur l'autre,
Parcequ'elles sont capables de ne manger qu'une moitié de biscuit et de remettre l'autre moitié dans le paquet,
Parcequ'elles peuvent aimer un film de Sandra Bullock pour son histoire et non pas pour Sandra Bullock,
Parceque, c'est bien connu, aller seules aux toilettes publiques est un défi insurmontable,
Parcequ'un après-midi dans un salon de coiffure vaut mieux qu'une séance de psychanalyse pour elles (mais côute aussi cher),
Parcequ'elles achètent une nouvelle paire de chaussures même si le placard en déborde (et se refusent à les jeter, même si elles ne les mettent plus depuis des mois),
Parceque pour trouver ces fameuses chaussures, elles peuvent faire 20 magasins, même si celles qu'elles ont repérées dans le premier magasin convenaient tout à fait,
Parceque, même une fois les chaussures achetées, elles sont capables de refaire des magasins pour voir si elles auraient pu les trouver moins cher ailleurs,
Parceque une de leurs dernières limites se trouve dans le couvercle du pot de confiture qui coince (le jour où elles auront trouvé une solution à ce problème, elles n'auront plus besoin de nous je pense),
Parcequ'elles sont capables de détester une fille qui a mis fortuitement la même tenue qu'elles dans une soirée,
Parcequ'elles arrivent à nous supporter, nous, les gars...
Parcequ'elles étaient inscrites dans des fan-club de stars, chanteurs ou acteurs,
Parcequ'elles parviennent à se passionner pour une série dont l'action n'évolue qu'un mois sur l'autre,
Parcequ'elles sont capables de ne manger qu'une moitié de biscuit et de remettre l'autre moitié dans le paquet,
Parcequ'elles peuvent aimer un film de Sandra Bullock pour son histoire et non pas pour Sandra Bullock,
Parceque, c'est bien connu, aller seules aux toilettes publiques est un défi insurmontable,
Parcequ'un après-midi dans un salon de coiffure vaut mieux qu'une séance de psychanalyse pour elles (mais côute aussi cher),
Parcequ'elles achètent une nouvelle paire de chaussures même si le placard en déborde (et se refusent à les jeter, même si elles ne les mettent plus depuis des mois),
Parceque pour trouver ces fameuses chaussures, elles peuvent faire 20 magasins, même si celles qu'elles ont repérées dans le premier magasin convenaient tout à fait,
Parceque, même une fois les chaussures achetées, elles sont capables de refaire des magasins pour voir si elles auraient pu les trouver moins cher ailleurs,
Parceque une de leurs dernières limites se trouve dans le couvercle du pot de confiture qui coince (le jour où elles auront trouvé une solution à ce problème, elles n'auront plus besoin de nous je pense),
Parcequ'elles sont capables de détester une fille qui a mis fortuitement la même tenue qu'elles dans une soirée,
Parcequ'elles arrivent à nous supporter, nous, les gars...
vendredi, mars 18, 2005
Nouvelle série de posts : L'impro pour les nuls !
Pour tous les gens qui viennent ici et ne sont pas improvisateurs (c'est à dire deux personnes), je vous fait part d'une petit série de bédé appelé : l'impro pour les nuls. Le titre parle de lui-même. Premier round : les fautes.
enjoy !

enjoy !

lundi, mars 14, 2005
nouvelle affiche
Après la superbe branl... euh rencontre Noirs/Jaunes, voici la nouvelle affiche.
Et en hidden link, le site du mini-tournoi.
Enjoy :)

Edit : L'affiche en couleurs

Et en hidden link, le site du mini-tournoi.
Enjoy :)

Edit : L'affiche en couleurs

The following post occurs in real time
Y'a des week-ends comme ça, bien chargés, où on a un peu l'impression d'être...

JACK BAUER !
(attention, pour tous ceux qui sont e ntrain de se dire "Waow, mais ça y est, il se met à bien dessiner le ced !" Et bien, ceci n'est pas un de mes dessins, mais une oeuvre du très talentueux illustrateur GRELIN, voilà qui est dit).
Pour ceux qui n'était pas sur terre ces quatre dernières années, Jack Bauer, c'est le héros de la série 24 (ou 24 heures chrono pour les abonnés). C'est le style de gars qui n'a peur de rien, si ce n'est qu'il y ait un trou dans son agenda. Il a ses journées blindées ! Du style si il doit prendre rendez-vous chez son dentiste, il va le caler au milieu de 15 autres rendez-vous, avec 5 minutes de battement entre (pis comme il sera en retard, il va prendre un hélico pour y aller).
Ben mon week-end, un peu pareil ! En vous épargnant les détails, j'ai récupéré ma carte grise, fait poser mes nouvelles plaques d'immatriculation (ça y est, je suis officiellement toulousain !). Puis direction les pyrénées avec ma chérie, le temps d'un petit resto et d'utiliser un bon d'achat que j'avais gagné dans une librairie (il faisait un temps superbe... à deux minutes des pistes, j'aurai bien rajouté une case de ski à mon split-screen d'en dessous là...). Retour à toulouse, on va faire des courses pour la soirée d'anniversaire de Tilde, on va chercher son frère, on passe chez Eric chercher le matos informatique pour la sus-dite soirée, on rentre, je me change en vitesse (et je donne mon avis sur la coiffure de Tilde), on file installer la salle...

Puis enfin la soirée... Qui se finit plutôt tard... Quelques heures après, je me réveille pour aller à la radio...
Donc week-end chargé... Alors le reste du temps...

J'ai dormi...
Quoi ? jsuis sûr que Jack Bauer il fait pareil les lendemains de ses jours à lui...

JACK BAUER !
(attention, pour tous ceux qui sont e ntrain de se dire "Waow, mais ça y est, il se met à bien dessiner le ced !" Et bien, ceci n'est pas un de mes dessins, mais une oeuvre du très talentueux illustrateur GRELIN, voilà qui est dit).
Pour ceux qui n'était pas sur terre ces quatre dernières années, Jack Bauer, c'est le héros de la série 24 (ou 24 heures chrono pour les abonnés). C'est le style de gars qui n'a peur de rien, si ce n'est qu'il y ait un trou dans son agenda. Il a ses journées blindées ! Du style si il doit prendre rendez-vous chez son dentiste, il va le caler au milieu de 15 autres rendez-vous, avec 5 minutes de battement entre (pis comme il sera en retard, il va prendre un hélico pour y aller).
Ben mon week-end, un peu pareil ! En vous épargnant les détails, j'ai récupéré ma carte grise, fait poser mes nouvelles plaques d'immatriculation (ça y est, je suis officiellement toulousain !). Puis direction les pyrénées avec ma chérie, le temps d'un petit resto et d'utiliser un bon d'achat que j'avais gagné dans une librairie (il faisait un temps superbe... à deux minutes des pistes, j'aurai bien rajouté une case de ski à mon split-screen d'en dessous là...). Retour à toulouse, on va faire des courses pour la soirée d'anniversaire de Tilde, on va chercher son frère, on passe chez Eric chercher le matos informatique pour la sus-dite soirée, on rentre, je me change en vitesse (et je donne mon avis sur la coiffure de Tilde), on file installer la salle...

Puis enfin la soirée... Qui se finit plutôt tard... Quelques heures après, je me réveille pour aller à la radio...
Donc week-end chargé... Alors le reste du temps...

J'ai dormi...
Quoi ? jsuis sûr que Jack Bauer il fait pareil les lendemains de ses jours à lui...
mardi, mars 08, 2005
On se la pète grave grave grave...
Juste pour me la jouer, si jamais vous allez dans une presse, arrêtez-vous du côté des magazines BD, ouvrez le mag D.Mangas à la dernière page, et pouf pouf la page de droite et ses ptits dessins, c moi qui l'ai fait (et tous les mois ce sera pareil ah ah !).
Après vous pouvez aussi trouver mes mises en pages et mes dessins dans Starfan, Starlook, Miss, Salut, MaxiBasket, Superfoot et Onze, mais à moins de les lire (peut-être July pour les star fan ?), c'est encore plus la honte que D.Mangas de les bouquiner ça en librairie...
Après vous pouvez aussi trouver mes mises en pages et mes dessins dans Starfan, Starlook, Miss, Salut, MaxiBasket, Superfoot et Onze, mais à moins de les lire (peut-être July pour les star fan ?), c'est encore plus la honte que D.Mangas de les bouquiner ça en librairie...
And here we are, we're the princes of the...
Et voilà donc la version déf, une fois passée à la moulinette par Maître Cymon...

Vous pouvez jouer aux jeu des différences si vous voulez, sachant qu'il n'y a rien à gagner, et que je vous direz même pas si ce que vous dites est juste...
Mais restez fidèles à ce blog, dans la journée, la version colorisée (uniquement pour les vrais habitués du blog qui savent où je la planquerai...)

Vous pouvez jouer aux jeu des différences si vous voulez, sachant qu'il n'y a rien à gagner, et que je vous direz même pas si ce que vous dites est juste...
Mais restez fidèles à ce blog, dans la journée, la version colorisée (uniquement pour les vrais habitués du blog qui savent où je la planquerai...)
lundi, mars 07, 2005
Ouf ça faisait un moment...
Oui c'est vrai, ça fait un bail que j'ai plus posté, mais le dernier message vous a inspiré (record du nombre de comments et de nouveaux venus !).
Aujourd'hui j'étais pas certain de pouvoir poster, entre le boulot et une affiche à faire pour le tournoi Inter-Ludi
Puis je me suis dit :"pourquoi ne pas axer mon post là-dessus ?". Je vous montre mes étapes de confectionnage d'une affiche au fur et à mesure. (j'éditerai pour vous montrer l'évolutuon). Ma deadline étant bien entendu ce soir...
on commence par une idée et une petit croquis (pas indispensable mais tellement mieux).
L'idée c'est qu'il s'agira d'un tournoi, avec une affiche par rencontre. je me suis dit qu'on pouvait tourner ça à des affrontements entre super-héros, les logos de Cymon pour les différentes équipes s'apparentant à celui de Superman. Puis je me suis dit que je pourrai carrément "parodier" une couverture de comics.
Alors voilà l'idée...

bon ben il reste pu qu'à dessiner quoi...
Bon 15h21 premier éditage, entre deux dossiers, j'ai finis les crayonnés. On va se payer le luxe de faire référence au World finest duo : j'ai nommé Superman et Batman. Comme ça on a la Ludi Jaune et la Ludi noire. Bon c'est dommage j'ai pas le droit d'utiliser la couleur, mais on se fera une version collector colorisée rien que pour nous...

Prochaine étape : l'encrage...
Deuxième editement, il est 15h41. Voilà l'encrage, j'ai laissé tombé l'idée des traits de vitesse faits à lamain derrière le perso Superman/Ludi Jaune. je les ferai à l'ordi, ce sera plus propre.

La prochaine étape est la plus longue... C'est la mise en page et la colorisation, que j'appelle également : les détails...
17h26 ! Voilà l'affiche définitive, une bonne vielle couverture de comics old-school, plus qu'à la faire valider par mon édit... euh par Cymon ! Je sais pas si elle vous plait mais moi jme suis bien amusé à la faire... Reste plus qu'à savoir qui gagnera...

Aujourd'hui j'étais pas certain de pouvoir poster, entre le boulot et une affiche à faire pour le tournoi Inter-Ludi
Puis je me suis dit :"pourquoi ne pas axer mon post là-dessus ?". Je vous montre mes étapes de confectionnage d'une affiche au fur et à mesure. (j'éditerai pour vous montrer l'évolutuon). Ma deadline étant bien entendu ce soir...
on commence par une idée et une petit croquis (pas indispensable mais tellement mieux).
L'idée c'est qu'il s'agira d'un tournoi, avec une affiche par rencontre. je me suis dit qu'on pouvait tourner ça à des affrontements entre super-héros, les logos de Cymon pour les différentes équipes s'apparentant à celui de Superman. Puis je me suis dit que je pourrai carrément "parodier" une couverture de comics.
Alors voilà l'idée...

bon ben il reste pu qu'à dessiner quoi...
Bon 15h21 premier éditage, entre deux dossiers, j'ai finis les crayonnés. On va se payer le luxe de faire référence au World finest duo : j'ai nommé Superman et Batman. Comme ça on a la Ludi Jaune et la Ludi noire. Bon c'est dommage j'ai pas le droit d'utiliser la couleur, mais on se fera une version collector colorisée rien que pour nous...

Prochaine étape : l'encrage...
Deuxième editement, il est 15h41. Voilà l'encrage, j'ai laissé tombé l'idée des traits de vitesse faits à lamain derrière le perso Superman/Ludi Jaune. je les ferai à l'ordi, ce sera plus propre.

La prochaine étape est la plus longue... C'est la mise en page et la colorisation, que j'appelle également : les détails...
17h26 ! Voilà l'affiche définitive, une bonne vielle couverture de comics old-school, plus qu'à la faire valider par mon édit... euh par Cymon ! Je sais pas si elle vous plait mais moi jme suis bien amusé à la faire... Reste plus qu'à savoir qui gagnera...

mardi, mars 01, 2005
Ode to July (le vrai)
Ce "Ode to..." aurait pu s'intituler "aux femmes de notre vie".
Vous savez, de ces femmes qui comptent vraiment, qui font de nous ce que nous sommes, et ce que nous serons.
Pour beaucoup d'entre nous, il y a notre mère. Pour certains chanceux, il peut se glisser une soeur ou deux. Certains se trouvent des amies, et d'autres, plus veinards encore, partagent leurs journées avec des petites amies, compagnes, fiancées, femmes...
Je suis encore plus chanceux que tous ces gens. Car en plus d'avoir une mère, une soeur, une copine et des amies (et toutes excellant dans leur rôle), j'ai

Une July ça arrive comme ça, avec un chaton sous les bras, et elle vous plaît immédiatement.

Une July ça vous parle musique, littérature, et surtout écriture (et ça vous parle d'autres choses également, mais moins avouables sur ce blog à l'éthique irréprochable).
Avec une July, les mots viennent immédiatement, avec une facilité étonnante. Même ceux qui se cachaient profondément en vous, ou ceux dont vous étiez jusqu'à ingorer la probabilité d'une existence.
Une July, ça a parfois du mal à se faire comprendre, même quand elle ne parle pas,

mais jamais à se faire écouter.
Une July, c'est toute confuse quand ça vous appelle car elle ne va pas bien, et elle ne sent pas dans votre voix que même si vous préféreriez qu'elle ait constamment le sourire, vous êtes flatté qu'elle pense à vous, et que vous comptiez à ses yeux.
Une July ça vous fait vous sentir apprécié.
Une July ça surprend tous les jours, et tous les jours un peu plus, par son courage et sa franchise.
Une July c'est plus qu'une amie.
Il y a les mères, les soeurs, les amies, les petites amies, et July.
Tout le monde devrait avoir une July.
Moi j'en ai une.
Et je la prête pas.
Vous savez, de ces femmes qui comptent vraiment, qui font de nous ce que nous sommes, et ce que nous serons.
Pour beaucoup d'entre nous, il y a notre mère. Pour certains chanceux, il peut se glisser une soeur ou deux. Certains se trouvent des amies, et d'autres, plus veinards encore, partagent leurs journées avec des petites amies, compagnes, fiancées, femmes...
Je suis encore plus chanceux que tous ces gens. Car en plus d'avoir une mère, une soeur, une copine et des amies (et toutes excellant dans leur rôle), j'ai

Une July ça arrive comme ça, avec un chaton sous les bras, et elle vous plaît immédiatement.

Une July ça vous parle musique, littérature, et surtout écriture (et ça vous parle d'autres choses également, mais moins avouables sur ce blog à l'éthique irréprochable).
Avec une July, les mots viennent immédiatement, avec une facilité étonnante. Même ceux qui se cachaient profondément en vous, ou ceux dont vous étiez jusqu'à ingorer la probabilité d'une existence.
Une July, ça a parfois du mal à se faire comprendre, même quand elle ne parle pas,

mais jamais à se faire écouter.
Une July, c'est toute confuse quand ça vous appelle car elle ne va pas bien, et elle ne sent pas dans votre voix que même si vous préféreriez qu'elle ait constamment le sourire, vous êtes flatté qu'elle pense à vous, et que vous comptiez à ses yeux.
Une July ça vous fait vous sentir apprécié.
Une July ça surprend tous les jours, et tous les jours un peu plus, par son courage et sa franchise.
Une July c'est plus qu'une amie.
Il y a les mères, les soeurs, les amies, les petites amies, et July.
Tout le monde devrait avoir une July.
Moi j'en ai une.
Et je la prête pas.







